02.08.2009
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Merci
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19.07.2009
Osez les prendre !
Belle, très au-dessus de toute la contrée
Se dresse éperdument la tour démesurée
D'un gothique beffroi sur le ciel balancé,
Attestant les devoirs et les droits du passé.
Et tout en haut de lui le grand lion de Flandre,
Hurle en cri d'or dans l'air moderne :
"Osez les prendre !"
Paul Verlaine, à propos du beffroi d'Arras

17:20 Publié dans Citations | Lien permanent | Envoyer cette note
11.07.2009
Les Cosaques

1. Nous aimons vivre au fond des bois
Aller coucher sur la dure
La forêt nous dit de ses mille voix
Lance-toi dans la grande aventure.(bis)
2. Nous aimons vivre sur nos chevaux
Dans les plaines du Caucase
Emportés par leur rapide galop
Nous allons plus vite que Pégase.(bis)
3. Nous aimons vivre auprès du feu
Et chanter sous les étoiles
La nuit claire nous dit de ses mille feux
Sois gai lorsque le ciel est sans voile.(bis)
4. Nous aimons vivre librement,
boire vodka et manger pirouchki,
danser, rire dans tout le régiment
et défiler dans les villages conquis. (bis)

13:42 Publié dans Chants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.07.2009
KOPstaan !

20:12 Publié dans Combat graphique | Lien permanent | Envoyer cette note
06.07.2009
Zonnefeest 2009
Comme chaque année au solstice d'été notre communauté se réunit autour d'un feu de joie et d'espoir.
21:57 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.06.2009
Bailleul-en-Flandre

D'autres historiens pensent que le fondateur de Bailleul est un capitaine des Cattes, tribu germanique, s'appelant Bellem. C'est lui qui aurait donné son nom à la ville.
Il est à croire que ce pays a été habité par les Cattes dont le Katsberg (mont des Cats) et le mont Cassel ont retenu le nom. Une bataille donnée par Godoald, capitaine des Cattes, eu lieu à un endroit maintenant appelé Godewaersvelde, de Godoaldsveld, soit en français "le champ de Godoald".
Il semble que les premiers Seigneurs de Bailleul aient été les premiers comtes de Flandre: Lydéric, puis ses successeurs Engelrand et Odoacer.
La ville a été annexée à la France après le Traité de Nimègue en 1678 qui a été confirmé par la Paix d'Utrecht en 1713.

21:21 Publié dans Culture flamande | Lien permanent | Envoyer cette note
Autonomie !

En politique, l'autonomie est la possibilité, pour un territoire, un groupe ou une communauté, de s'administrer librement dans le cadre prédéfini d'une entité plus large régie par un pouvoir central.
19:15 Publié dans Combat graphique | Lien permanent | Envoyer cette note
27.06.2009
Adieu Michael
13:42 Publié dans ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A Lille comme à Toulouse
Les agressions nocturnes dans les rues de Toulouse se poursuivent et le soir de la Fête de la musique, bien que plus calme cette année, n'a pas dérogé à ce qui est devenu un fléau. Laurent, 22 ans, étudiant, et François-Noé, 21 ans, réceptionniste, étaient avec deux copains et cinq copines. Agressés dans le métro, ils dénoncent une violence gratuite et raciste.
Que s'est-il passé ?
François-Noé : Nous avons pris le métro vers 2 h 30 à Compans. A Jean-Jaurès, une quinzaine de jeunes, de 15 à 19 ans, qui se sont arrêtés à Empalot, est entrée. Ils ont commencé à se bousculer. Deux d'entre eux se sont assis à côté de moi. Ils m'ont donné une claque sur la tête. À la deuxième, je me suis levé. Et là, tous leurs copains sont arrivés. On a commencé à prendre des coups de pied, de poings, des claques. Il y en avait un qui nous tapait avec une béquille. Les filles aussi ont pris. Ils étaient vraiment agressifs, hargneux, déchaînés.
Ensuite ?
Laurent : A la station Empalot, ils ont bloqué les portes du métro. Un a sorti un cran d'arrêt en disant qu'il allait tous nous tuer. Un de ses copains lui a dit de faire attention aux caméras. Un autre a expliqué qu'il passait au tribunal et qu'il ne voulait pas de problème. J'ai reçu alors un grand coup-de-poing dans le nez. Puis ils sont partis.
Comment cela s'est-il fini ?
Laurent : Il y avait une deuxième bande dans le métro, des Blacks qui ont commencé à nous dire que c'était bien fait pour nous. Et c'est reparti. À la fac de pharmacie, ils nous ont courus après. On s'est dit qu'on allait se faire tuer. Ma copine a été poussée par terre. Un Black m'a donné un coup sur la pommette. Ce n'était pas simplement quelques coups, il voulait me démolir.
(Pour lire la suite)
13:38 Publié dans Décadence moderne | Lien permanent | Envoyer cette note
26.06.2009
Tous ceux qui veulent aller en Islande
1. Alle die willen naer Island gaen
Om kabeljauw te vangen en te vischen mee verlangen
Naer Island, naer Island, naer Island toe
Tot drie en dertig reyzen ze zyn nog nie moe
2. Als de tyd van de foye komt aen
Me dansen mee behagen en me weten van geen klagen
Mae' komt de tyd, mae' komt de tyd, mae' van naer zee te gaen
Iedereen is al mee een zo zwaer hoofd belaen
3. Als de wind van het noorden waeyt
Me gaen nae' d' herberge en me drinken zoenger erge
Me drinken dae', me drinken dae' al op nuus gemak
Tot dat de laste stuyver is uut nuzen zak.
4. Als de wind van het oosten waeyt
De schipper bly van herte zegt : wat willen me laveren ?
't Zou beter zyn, 't zou beter zyn
Te loopen voor de wind recht de Canele in.
5. Langst de Lezaers en de Schorel voorby
Van daer al nae' Kap Claire die 't nie weet hy gaet wel leren
Toen komt er by, toen komt er by nuzen stierman
En hy geeft nuus de koers rechte naer Island
6. Toen loopen nuus 't Eyland Rookol voorby
En nae' de Vogelschaeren dat kan ied'reen openbaren !
En van dae' naer, en van dae' naer den Hoek Bredefiort
Daer smytten me de kollen alle buuten boord
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Tous ceux qui veulent aller "à Islande" -1-
Pour attraper de la morue et faire bonne pêche
En Islande ! En Islande ! Oui, en Islande !
Après trente trois voyages, ils ne sont pas encore fatigués
Quand vient le temps de la "foye" -2-
On danse avec plaisir, il n'est plus temps de se plaindre
Mais vient le moment, mais vient le moment de prendre la mer
Chacun se sent la tête bien lourde -3-
Si le vent souffle du nord
Nous allons au cabaret pour y boire sans malice
Nous y buvons, nous y buvons, nous y buvons tout à notre aise
Jusqu'à ce que le dernier sou nous soit sorti de la poche.
Si le vent souffle de l'est
Le patron, le coeur joyeux, dit : "à quoi bon louvoyer ?"
Mieux vaut courir, mieux vaut courir, oui, mieux vaut courir
Avec le vent droit dans la Manche
Longeant le Cap Lézard et les Iles Serlingues -5-
De là vers le Cap Clare -6-
celui qui ne sait pas va bien l'apprendre
Alors arrive, alors arrive, notre pilote
Qui nous donne la route directe vers l'Islande.
Puis nous courons au large de l' île Rokol
Puis de là les récifs aux oiseaux -4- , chacun peut découvrir ça
Et de là, et de là, l'entrée du Bredefiort,
Là nous lançons tous les hameçons par dessus bord !
- 1 - formule consacrée
- 2 - fête typique du départ des "Islandais" à Dunkerque
- 3 - il faut comprendre "gueule de bois" !
- 4 - E. De Coussemaeker traduit par : l'Île des mauves
- 5 - les Scillys
- 6 - Cap Clear

L'auteur ne parle que des Bretons, mais toute une flotille partait aussi du Nord, de Dunkerque, de Gravelines, de Grand-Fort-Philippe, et affrontait les périls d'une mer souvent forte, des tempêtes, des glaces en dérive, des brouillards, du froid... et du sel qui brûle les paupières.
Joseph Croton, à 87 ans, est l'un des derniers survivants de ce « courageux Islandais ». Nous lui avons demandé d'évoquer pour nous ses souvenirs et nous les donnons tels que nous les avons enregistrés sous sa dictée
00:21 Publié dans Chants, Culture flamande | Lien permanent | Envoyer cette note










